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Santé·6 min de lecture

Reflux gastrique : les aliments à éviter et comment trouver vos propres déclencheurs

Les aliments et habitudes qui provoquent le plus souvent des brûlures d’estomac, pourquoi l’heure du repas compte autant que le menu, et comment repérer vos déclencheurs avec un simple journal.

Reflux gastrique : les aliments à éviter et comment trouver vos propres déclencheurs

Des brûlures d’estomac après le dîner, un goût acide la nuit, une toux qui s’aggrave en position allongée : le reflux acide est l’un des troubles digestifs les plus courants, et l’alimentation est la première question qu’on se pose. La réponse honnête tient en deux parties : une courte liste de choses qui gênent beaucoup de gens, et une liste bien plus personnelle de ce qui vous gêne. C’est la seconde qui vaut la peine d’être trouvée.

Cet article est une information générale, pas un avis médical. Un reflux fréquent, qui vous réveille, rend la déglutition difficile ou s’accompagne d’une perte de poids demande l’avis d’un médecin. Et si un médecin vous a donné un régime, sa liste passe en premier.

Les suspects habituels

Voici les aliments et boissons le plus souvent associés aux brûlures d’estomac. Tout le monde ne réagit pas à tous :

  • Les repas copieux, gras ou frits : ils restent plus longtemps dans l’estomac et relâchent la valve entre l’estomac et l’œsophage.
  • L’alcool et les boissons gazeuses.
  • Le café et le thé fort, chez certaines personnes, pas toutes.
  • Le chocolat et la menthe poivrée.
  • Les plats épicés, les tomates et les agrumes : ils irritent surtout un œsophage déjà sensible.
  • L’oignon et l’ail, surtout crus.

Les études qui ont retiré ces aliments un par un ont trouvé des preuves plus faibles que ne le laissent penser ces listes : tout supprimer « au cas où » aide rarement plus que de supprimer ce qui vous affecte vraiment, et rend les repas inutilement tristes. C’est pourquoi les recommandations déconseillent l’éviction systématique et invitent plutôt à repérer vos propres déclencheurs.

Le moment compte autant que le menu

  • Laissez environ trois heures entre le dîner et le coucher. Dans une étude, les personnes qui se couchaient moins de trois heures après le dîner avaient un risque de reflux plusieurs fois plus élevé que celles qui attendaient quatre heures ou plus.
  • Des repas plus petits : un estomac plein pousse vers le haut. Quatre repas modestes passent généralement mieux que deux gros.
  • Surélevez la tête du lit de 15 à 20 cm si les symptômes arrivent la nuit, et essayez de dormir sur le côté gauche.
  • Si vous avez des kilos en trop, en perdre une partie est le changement qui a les preuves les plus solides de tous.

Trouver vos propres déclencheurs

Notez ce que vous mangez et, une fois par jour, comment allait votre estomac, rien de plus. Au bout de deux ou trois semaines, des tendances apparaissent : ce n’est peut-être pas le café en général mais le café à jeun, pas les tomates mais un grand plat de pâtes tard le soir. Une mauvaise soirée ne prouve rien ; un lien qui se répète sur de nombreux jours mérite qu’on agisse. Apportez vos notes à votre médecin : elles rendent la consultation bien plus utile.

Comment foodoo vous aide

foodoo propose un mode régime spécial, avec un point de départ prêt pour le reflux et seize autres cas : gastrite, goutte, maladie rénale, syndrome de l’intestin irritable, grossesse, un médicament qui ne se marie pas avec certains aliments, et d’autres. Vous le choisissez, puis vous l’ajustez règle par règle : éviter, limiter ou simplement surveiller. Chaque plat que vous notez (par photo, par écrit ou par code-barres) est lu pour ce qu’il est : acide, épicé, frit, gras, gazeux, avec de la caféine ou de la menthe. Quand un plat risque de ne pas convenir à votre régime, une note discrète apparaît sur le résultat et dans le journal, jamais un verdict, et vous pouvez lui répondre « celui-ci n’en contient pas ».

Un repas tardif a sa propre note si vous le souhaitez. Un court bilan quotidien (« comment allait votre estomac aujourd’hui ? ») permet à l’app de chercher vos liens personnels entre ce que vous avez mangé et ce que vous avez ressenti, vérifiés statistiquement pour que le hasard ne passe pas pour une tendance, et elle ne propose de vous prévenir d’un déclencheur que si le lien tient. Le rapport pour le médecin comprend la partie régime, prête à partager. Le régime spécial fait partie de foodoo Premium.

Sources

Comment ça marche dans foodooPour votre cas: Quelle que soit votre façon de manger, ça colle.

Voyez-le dans votre propre assiette

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